Romans & Nouvelles

Mathilde, je l’ai rencontrée dans un train



Avec Mathilde, c’est un éternel recommencement. Un désir infini. Un défi aux nerfs et à la chair. Aux sentiments aussi.
Mathilde, je l’ai rencontrée dans un train. Elle tombe, je la rattrape. Ou le contraire. Enfin, on est dans les bras l’une de l’autre. Et là... Ça dépend.
Ce n’est jamais deux fois la même chose. Mais c’est toujours intense.
La narratrice rencontre Mathilde, la rencontre encore, la désire, tombe amoureuse, ou non, fait l’amour avec elle, et puis... la rencontre à nouveau.
Mathilde, je l’ai rencontrée dans un train, est une succession de scènes par lesquelles un écrivain interroge ses désirs et ses fantasmes, son rapport au sexe et à l’amour.

Cy Jung — Mathilde, je l'ai rencontrée dans un trainNote : La photo de couverture est signée Cathy Peylan.
Ci-contre, la ouverture de la première édition.

* Extrait
* Critiques

Extrait

Mathilde et moi, c’est un drôle de paradis, un jardin luxuriant, des cascades de cyprine, des doigts, des mains, des poings qui rampent à l’égal du serpent. Notre repas est un prélude où nos bavardages d’allure futile servent de couverture à une séduction complice et torride. Quand nos corps sont au bord de l’overdose, nous cavalons nous ébattre dans un mélange d’impudeur, de fantaisie et de tendresse. Il est fascinant de constater combien cette dernière autorise de débordements, de pratiques qui, vues de l’extérieur, sembleraient salaces. Je suis épatée, émerveillée par mes désirs, subjuguée au point que je deviens docile à la toute puissance du fantasme. Je le laisse courir, me dire ce que j’ignore encore, presque me dicter la femme que je suis. Puis-je pour autant accepter de le vivre, c’est-à-dire le propulser dans la sphère des actes ? Il ne faut pas exagérer. Sa part d’indécence demeure aux confins de ma conscience ; il m’allume et Mathilde m’éteint.

Critiques

« Il ne s’agit pas d’une banale rencontre entre de filles et si vous n’aimez pas trop les scènes de sexe, passez votre chemin. Cy Jung qui excelle dans cet art offre ici, comme dans Cul Nu, une preuve de son talent pour écrire ce genre de passages qui peut vite devenir ridicule quand c’est mal fait. »
DollyStud, 9 décembre 2014./]

« Ici, Cy Jung offre plusieurs versions de l’histoire d’amour et de passion qui unit la narratrice à Mathilde. Il s’agit d’une sorte de compilations d’histoires variées avec toujours les mêmes personnages. Et on ne sait jamais quand l’une des histoires va se terminer pour laisser démarrer la prochaine. Du coup, au départ, c’est assez déstabilisant. Et en même temps c’est ce que j’ai apprécié. »

Isabelle B Price, Univers-L.com, 12 juin 2014.

« Le verbe est terre-à-terre et le vocabulaire répétitif, ce qui n’éveille pas vraiment le désir. D’autre part, le récit brouillon manque d’homogénéité, et on ne sait plus très bien qui est Mathilde, ni différencier ce qui traite du domaine du fantasme de ce qui est réellement assouvi. En fait, le livre, qui commence en roman, tourne de manière abrupte au recueil de nouvelles. Du coup, le sujet de fond se perd dans toutes ces conjectures fantasmatiques sans réel érotisme… et on finit par se lasser. »

Eloah Moon, Lalucarne.org, janvier 2006

« Le désir, Cy Jung nous le rappelle, n’est pas un perpétuel voyage d’agrément. »

Cécile Dumas, Têtu, juillet-août 2005

« On aime ou on aime pas les écrits de Cy Jung : celui-ci, on l’aime bien et vaut le détour. »

Lesmeufs.org, 4 avril 2005

« Cette fois, Cy Jung va vous échauffer l’esprit et les sens à travers ces histoires de rencontres et de fantasmes. C’est brûlant de désirs... »

Équivok (1), 2 avril 2005

« Si les personnages lesbiens de Cy Jung ont souvent cet humour léger que leur confère un sens immense de l’autodérision, ce n’est que pour mieux multiplier les plaisirs de lecture. »

Hélène Beelkens (GayKitchCamp), Passions d’avril, avril 2005

« L’idée de départ était astucieuse, mais cela tourne très vite au catalogue de positions plus ou moins confortables (…). Heureusement, l’ennui ne s’installe pas car le style est fluide et travaillé. »

Geneviève Martorella, Lesbia magazine, avril 2005

« Bref, du bon, du beau, du chaud pour cette dernière cuvée Cy Jung qui donne envie de s’abandonner sans retenue aux délices de l’amour… »

Orely, Oxydo Magazine, mars-avril 2005

« Tout au long du roman, [La naratrice] rencontre de nouveau Mathilde pour des rendez-vous toujours très érotisés qui laissent la part belle aux fantasmes. »

La dixième muse, mars-avril 2005

« Une épopée saphique, comme pourrait dire Madame H, où l’érotisme survient souvent de situation incongrues. »

Illico, 17 février 2005

« Pour une fois, l’auteur laisse surgir son émotivité, son ressenti et du coup l’écriture devient belle et crédible. Sûrement que le Cy Yung (sic) nouveau est arrivé… »

GB, Love Pirate, février-mars 2005

« Le texte surprend par son originalité et marque une maturité dans l’écriture du désir au féminin. (...) Avec Mathilde [le] travail [de Cy Jung] prend de l’ampleur, avec des passages reliés par des chemins de traverse, des ponts entre l’imaginaire et le réel, des voies laissées ouvertes à l’interprétation. Mathilde, je l’ai rencontrée dans un train..., voilà l’aventure qui démarre, embarque, accroche, étonne, désarçonne, que demander d’autre ? »

Media-G.net, 20 janvier 2005

« Avec un tel titre, il est bien sûr question de voyages, de wagons-lits, de gares, et puis de faux départs, de vraies arrivées, de rencontres imprévues comme on en rêve. Mais Cy Jung nous offre ici avant tout un bijou d’érotisme torride ! »

Violette and Co


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