LexCy(que)

Acte et scène



Cy Jung — LexCy(que) : Acte et scène

Ma phrase [*] : Acte II (…) Scène 3

Je ne saurai jamais si j’étais jolie, encore à l’état de manuscrit, est régulièrement entrecoupé de saynètes retranscrites comme si elles étaient extraites du texte d’une pièce de théâtre. Je me suis donc interrogée sur la typographique particulière à cette écriture.

Le Lexique des règles typographiques en vigueur à l’Imprimerie nationale indique simplement que les actes se numérotent en chiffres romains, grandes capitales, les scènes, elles, se numérotant en chiffres romains toujours, mais en petites capitales cette fois. C’est l’occasion de me tourner vers le dictionnaire d’Orthographie de Jean-Pierre Lacroux [**] que m’a récemment signalé Pascale.
Dans son article sur « Acte », il confirme les indications du Lexique déjà cité et les complète largement.
J’y apprends que si, dans les références « acte » et « scène » restent en minuscules, dans les « titres en vedette » (je comprends les « acte » et « scène » au sein d’un texte rédigé sous forme de pièce de théâtre), « acte » s’écrit tout en majuscules, l’auteur ayant le choix de numéroter ou non en toutes lettres, sauf l’ « ACTE PREMIER » qui lui, doit s’écrire intégralement en lettres.
Enfin, autre particularité, dans une pièce en un seul acte où les scènes constituent les divisions principales, la numérotation se fait en grandes capitales.

Ma phrase devient donc : ACTE II (…) scène iii (à visualiser comme des petites capitales que Spip refuse obstinément d’appliquer en dépit de l’utilisation du code ad hoc) [***].

Note : Je ne trouve aucune indication sur les règles typographiques applicables aux didascalies. Je les note en italiques, centrées sous les titres en vedette, avec une largeur de paragraphe réduite à gauche et à droite (cf la copie d’écran en illustration).
J’ignore si c’est la bonne manière de faire. Wikisource, guide typographique, confirme les italiques et donne quelques indications qui vont dans le sens de ma mise en page.


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[*Phrase extraite de Je ne saurais jamais si elle était jolie, manuscrit, V5, juin 2009.

[**Jean-Pierre Lacroux était un typographe-correcteur-dessinateur-auteur de romans-et d’ouvrages divers qui a travaillé entre autres à l’Humanité.

[***Note aux développeurs de Spip.
J’ai bien sûr testé le bouton de ma barre typo à l’intérieur de mon article pour que ces « iii » se mettent en petites capitales (small caps). Ce code ne fonctionne pas, pas plus que quelques autres beaucoup plus compliqués que j’ai trouvés ça et là.
Pierre a cherché dans le squelette ce qui pouvait contrarier le code Spip et n’a pas trouvé. Toutes les idées sont les bienvenues… Merci !


Information publiée le dimanche 2 mai 2010.

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